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SOS TORTUES - par Fifileboss

SOS TORTUES

Les balades en bateau réservent parfois de belles surprises. nous en avons fait l'expérience, lors d'une sortie avec nos amis Flore et Fabien.
Cette fois nous décidons d'aller dans le Nord sur l'ilot Mtsamboro. Arrivés sur place nous nous installons à l'ombre au pied de la falaise.
Tout d'un coup, Audric, le fils de nos amis nous annonce qu'il a trouvé une tortue morte à quelques mètres de nous.
En fait la pauvre bête est totalement enterrée, coincée sous un rocher. Elle semble bien morte et nous nous apprêtons à la laisser là, lorsque nous apercevons sa paupière bouger.

Aussitôt nous entamons son dégagement pendant que nos femmes apportent de l'eau pour lui verser sur la tête afin d'humidifier ses yeux.
Nous sommes obligés d'évacuer le sable qui est sous son ventre pour pouvoir la dégager de dessous la roche. Il faut plusieurs minutes pour arriver à l'extraire de ce trou. La carapace porte de grosses rayures, preuves de la lutte acharnée qu'a menée cette tortue pour survivre.

Une fois dégagée de sa prison naturelle la tortue brasse l'air de ses nageoires. Nous la posons sur le sable mais celle-ci peine à rejoindre l'eau, épuisée par les heures passées à tenter de se sortir de ce piège.

Nous décidons donc de la porter jusqu'au bord de plage.

La bête pèse lourd et nous peinons pour l'emmener dans l'eau.

Une fois dans l'eau la tortue se laisse porter par les vagues, puis doucement commence à nager en longeant la plage, comme ci elle nous disait au-revoir. Après quelques minutes elle prend la direction vers des eaux plus profondes, appréciant la liberté retrouvée.

En fait il s'agissait d'une tortue montée pondre pendant la nuit. Elle a creusé un trou sous un rocher pour pondre ses œufs. Une fois la ponte effectuée, elle a rebouché le trou à l'aide de ses nageoires avant. De cette manière elle a repoussé le sable sous elle, ce qui a eu pour effet de faire remonter son corps. Sa carapace s'est coincée alors sous la roche, l'emprisonnant ainsi.
Plus elle grattait le sable pour s'extraire, plus elle se coinçait.
Si nous n'étions pas arrivés pour la sauver, il est probable qu'elle serait morte d'épuisement.

Je crois que nous garderons longtemps en mémoire ce sauvetage !

Publié le 13/03/2012 - 14:02  - 2 commentaires 2 commentaires - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

BB à MAYOTTE ? - par Fifileboss

BRIGITTE BARDOT A MAYOTTE ?

Non l'idole des années 60 ne quittera pas sa "Madrague" pour venir sur l'ile aux parfums, mais c'est une délégation de la fondation éponyme qui est attendue demain à Mayotte. Pourquoi la fondation Brigitte Bardot s'intéresse-t-elle soudain à ce nouveau département français ? En fait c'est l'avenir d'une population de makis qui inquiète les écologistes.

makis_11.jpg

En effet environ 600 lémuriens vivent sur l'ilôt M'Bouzi depuis plusieurs années. Importés à l'origine par une l'association mahoraise Terre D'Asile qui souhaitait protéger cette espèce menacée, les makis se sont reproduis et ont proliféré à tel point que la nourriture naturelle a fini par manquer.

makis_11.jpg

L'association a donc été obligée de nourrir régulièrement ces charmantes petites bêtes.

Depuis, l'ilôt M'Bouzi a été classé réserve naturelle pour sa forêt sèche et ses habitants en surpopulation sont devenus indésirables. La sonnette d'alarme a été tirée lorsque des cas de morsures sur des visiteurs ont été recensés.  En raison de leur surnombre certains de ces animaux pourtant craintifs et attachants sont devenus agressifs.

makis_13.jpg

Les services de l'état ont été saisis du problème mais les solutions proposées ont été écartées soit pour des raisons pécuniaires (abattage ou création d'une réserve naturelle en Grande-Terre), soit parce que les associations de défense de l'environnement s'y opposaient, c'est notamment le cas d'une réintroduction des animaux dans la nature.

makis_14.jpg

L'issue risque d'être fatale pour ces peluches et la solution retenue risque bien d'être létale. On parle même de se débarrasser des corps en mer... Quoi qu'il en soit, la fondation Brigitte Bardot a été avisée de l'imminence de ce carnage et risque bien d'alerter l'opinion publique.

La venue de la fondation BB suffira-t-elle à débloquer la situation ?

Publié le 22/02/2012 - 16:51  - 1 commentaire 1 commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

APRES LE NAUTICA, LE CLIPPER ODYSSEY - par Fifileboss

APRÈS LE NAUTICA, LE CLIPPER ODYSSEY

En provenance des Seychelles, le paquebot « Clipper Odyssey » a fait escale dimanche dans la rade de Mamoudzou. Depuis le début de l'année c'est le second bateau de croisière qui vient mouiller dans les eaux mahoraises.

Avec 57 passagers et 78 membres d’équipage, ce navire est plus petit que le Nautica et se spécialise dans les croisières de luxe. Il devrait revenir sur Mayotte le 3 mars lors de son prochain circuit dans l’océan indien.

odyssey.jpg

Publié le 07/02/2012 - 16:55  - 2 commentaires 2 commentaires - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

COUP D’ŒIL DANS LE RÉTRO SUR 2011 (4) - par Fifileboss

COUP D’ŒIL DANS LE RÉTRO SUR 2011 (4)

LE TOUR DE MAYOTTE EN BATEAU

Quoi de mieux qu'un temps de pluie, pour se remémorer de superbes moments entre amis. Parmi ceux-ci le tour de l'île en bateau fait probablement partie de mes meilleurs souvenirs.

Le week end de pâques est une date idéale pour organiser ce genre d'expédition. Pour cela il faut une bande de copains, deux ou trois bateaux, un peu de matériel de camping et surtout une bonne dose de bonne humeur et en avant l'aventure.

Direction le Nord de Mayotte, la météo est avec nous et la mer est d'huile !

1ère escale sur la plage Safari de l'ilot Mtzamboro :

Après quelques apéros et un bon repas on reprend les bateaux pour descendre vers le Sud de Mayotte en longeant la cote Ouest.

Sur les coups de 16h00, nous décidons de faire escale sur la plage de Soulou et sa fameuse cascade.

Lorsque nous arrivons à la cascade nous tombons sur des bwénis (femme maohraises) en pleine cérémonie d'envoutement ou de dés-envoutement. Les bwénis nous font comprendre que nous ne sommes pas les bienvenus tandis que certaines d'entre elles, habitées par des djins (esprits), poussent des cris incompréhensibles. Tant pis, on est là, on y reste !

Les plus téméraires s'aventurent sous l'eau fraiche de la cascade sous l’œil réprobateurs des bwénis. Difficile de tenir sous les chutes, tellement l'eau, qui ne tombe pourtant que d'une dizaine de mètres, cingle la tête et les épaules.

Après cette partie de rigolade et ce bon rafraichissement nous retournons au bateau, laissant les bwenis à leurs ablutions.

Malheureusement, au moment de repartir le moteur du bateau de Xavier, refuse de descendre dans l'eau, trim HS.

Heureusement j'avais prévu l'outillage ad-hoc et nous commençons à bricoler le moteur avec de l'eau jusqu'à la taille. Attention à ne pas faire tomber une vis dans l'eau ! Après quelques minutes de mécanique nous réussissons à faire descendre le trim. Xavier referme le capot moteur et là une grosse fumée, doublée d'une odeur de brulé sort du moteur. On enlève vite fait le capot et là on constate qu'en refermant le capot Xavier a coincé un câble électrique reliant la batterie au moteur. Du coup, un fil de masse a fondu. Là encore ma boite à outils va servir et nous sauver d'une mauvaise passe. Un bout de fil électrique, une cosse et voilà le fil de masse remplacé. On peut enfin reprendre notre route... Mais j'y pense maintenant... peut-être nous a-t-on jeté un sort !

Nous nous dirigeons vers le Sud et le ciel devient menaçant.

Nous avions prévu de bivouaquer sur l'unique plage de l'ilot Karoni. Malheureusement pour nous, W.E. de pâques oblige, nous sommes pas les seuls a avoir eu l'idée et la plage est surbookée. Pas question d'aller s'entasser avec les autres comme dans un camping de la cote d'azur !

Nous faisons le tour de l'ilot et nous trouvons une petite clairière bordée d'une minuscule plage qui ressemble plutôt à la mangrove. Il est trop tard pour aller voir ailleurs, ça sera donc notre point de bivouac.

Bien que non situé en bord de plage, l'emplacement trouvé sous les bois est idéal. Nous déchargeons tout le matériel et installons les toiles de tente en deux temps trois mouvements : Merci monsieur Keshua !

Coté confort nous avons tout prévu : un groupe électrogène et un ballon éclairant. Bon ok, ça ne fait pas baroudeur mais on est pas venu là pour s'enquiquiner !

Après un long, très long apéro, chacun met en commun son repas pour un partage convivial.

A l'issue nous allons faire un petit tour pour voir si les bateaux n'ont pas bougé. Surprise ! c'est marée basse et nos embarcations se sont posées sur le ventre. Rien de grave en soit mais espérons que demain l'eau sera suffisamment haute pour nous permettre de repartir.

Puis vient l'heure de "mettre la viande dans le torchon". La fatigue de la journée faisant son œuvre tout le monde aspire à une bonne nuit. Mais c'est sans compter sur les ronflements des uns, les enfants dissipés des autres et les crabes des cocotiers.

Dans ces conditions difficile de trouver le sommeil et c'est terrassé par la fatigue que je rejoins les bras de Morphée.

Mais où est passée l'eau ?

Au petit matin, chacun émerge de sa tente Decathlon un peu fourbu. Un bon café et une petite collation remettront les esprits et les estomacs en place.

Après avoir replié tout notre barda et chargé les bateaux, nous reprenons la mer. Nous dépassons  L'unique plage de l'ilot Karoni que nous n'avons pas pu squatter et faisons cap sur le Sud de Mayotte.

La plage de l'ilot karoni et en arrière plan le mont Choungui

Après une petite heure de navigation nous abordons la plage de Kolo Batsoumou située en face de l'ilot de sable blanc, dernière étape de notre périple maritime.

Les glacières sont encore de sortie pour cet ultime pique-nique.

Les capitaines épuisés pas leur navigation et peut-être par l'apéro... succombent à une sieste bien méritée.

Le retour sur Petite-Terre en fin d'après-midi, s'effectuera sans problème sous un soleil bien présent et un lagon paisible.

De l'avis de tous, un super week-end et une sortie à rééditer !

Retrouvez ici le diaporama complet

Publié le 30/01/2012 - 15:53  - 1 commentaire 1 commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article

NOUVEAU DRAME DE L'IMMIGRATION - par Fifileboss

NOUVEAU DRAME DE L'IMMIGRATION

Pour la deuxième fois en un peu plus d'une semaine, un Kwassa Kwassa (barque en résine fabriquée à Anjouan) rempli d'immigrants en provenance des Comores chavire aux larges des cotes mahoraises. Malgré une météo peu clémente et un mer formée, les candidats à l'immigration tentent leur chance pour rejoindre l'eldorado mahorais. Cette fois ci on dénombre 5 morts et 7 disparus pour ce petit kwassa. Le bilan aurait pu être bien plus grave, car les Kwassa contiennent en moyenne 40 passagers tandis que certains embarquent jusqu'à 70 clandestins dont la plupart ne savent pas nager.

La semaine dernière le même type d'embarcation s'était échouée sur la barrière de corail au large de M'tzamboro, faisant 3 morts et 32 rescapés. On parle même d'une douzaine de morts car il est bien difficile de connaitre le nombre exact de passagers.

Les femmes et les enfants, dont certains sont en très bas age, sont les premiers à payer un lourd tribu lors de ces naufrages.

Ces traversées entre Anjouan et Mayotte durent au moins une dizaine d'heures. Chaque clandestin a du s'acquitter de la somme de 200 à 300 €uros pour pouvoir prendre place à bord de ces cercueils aquatiques. Malgré une lutte intensive menée par les autorités contre l'immigration clandestine (26405 reconduites à la frontière en 2010), celle-ci perdure et 2012 commence bien tragiquement !

Photo d'archives

Photo d'archives

Photo d'archives

Photo d'archives

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Publié le 28/01/2012 - 17:26  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre?   Prévisualiser  Imprimer l'article
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